mercredi 24 avril 2019

Beaucoup de bricolages, un peu de couture...

Voici quelques bricolages des derniers mois. Le plus "impressionnant" reste ce lit-superposé-cabane pour les filles. On voulait le peindre au début et puis finalement non. Ladislas a tout construit et j'ai cousu des rideaux pour les filles. On a volontairement laissé l'arrière de la cabane ouvert pour favoriser la circulation d'air, car quand il fait 40 degrés à Grenoble, c'est mieux ;D Et puis bien sûr on s'est empressé de racheter un tiroir complet en-dessous pour y glisser tout le bazar des filles. Le lit est un lit tout simple IKEA, car pour y visser les cabanes, on s'est dit que c'était peut-être pas la peine d'acheter un super lit superposé à 400 balles. Et le tiroir c'est laredoute. Y en a plein de sortes et de toutes les hauteurs.
Sur demande de Dalva, Ladislas a construit des étagères-maisons de playmobiles. Je me suis contentée de peindre la tranche et de vernir le tout. Mona a eu également la sienne du coup. Il faudrait y mettre un petit éclairage encore.
Quelques vues de la chambre et de ces décorations qui fleurissent partout. Un petit renard bien connu de la miss Dalva, un paysage avec un cheval...
Et puis ce super coloriage géant, fluorescent la nuit, qu'on a mis 1 an et demi à finir avec Dalva.
Des compositions par-ci, par-là. J'en profite pour vous mettre un lien vers la travail d'Alice Dufay qui fait des supers dessins. J'ai acheté deux affiches, c'est vraiment abordable et trop beau.
Sans transition, des petites étagères bois dans la salle de bain qui remplace une ancienne étagère sur pieds qui prenait toute la place.
Notre nouveau mur "vert-bleu caraïbes". Beaucoup plus soutenu que l'ancien "vert d'eau".
Et puis pour continuer sur le terrain "peinture", le jaune de la chambre des filles à la montagne, à Saint-Agnan, juste en touche : autour de la fenêtre et dans la niche. J'ai en profité pour accroché la tête de cerf que Mégane m'avait offert il y a longtemps et j'ai cousu des rideaux. Passion décoration :D
Et puis le bleu "passé", un peu campagne de la chambre parentale de Saint-Agnan également. Avec une vue sur les nouvelles fenêtres en bois et double vitrage. ça change un peu la vie, le double vitrage ;D
Double vitrage dans la pièce principale.
Voici aussi un nouveau venu : un tapis du boncoin. Il est magnifique et chaud. Il nous permet de nous poser par terre dans cette maison de montagne, ce qui n'était pas gagné à la base (#carreaux froids#rhume#horrible-comme ils diraient sur instagram).
Car comme vous pouvez le voir sur cette image, quand on arrive le vendredi soir en hiver (et même au début du printemps...), c'est un peu ambiance manteau-bottes de ski, poêle qui bourrine... Donc double vitrage et tapis en laine ne sont pas de trop !
Encore une fois sans transition, notre nouveau fauteuil retapissé ! gros gros chantier. Comme l'autre. J'ai enlevé toutes les agrafes, cousu une nouvelle housse et poncé... poncé... poncé... poncé... trop chiant. Et puis on a tout agrafé et clouté.
J'en ai profité pour recouvrir avec des tissus un peu plus sympa notre canapé-banquette de Saint-Agnan qui était un peu en option "cochonou". Il faudra que je fasse en plus des coussins plus grands. A suivre...
Et puis un coussin cerf pour la naissance de la petite Lila de Luc et Claire.
Et enfin pour terminer ce post qui n'a ni queue ni tête, des photos du Vercors, de la guinguette du pêcheur, un endroit idyllique (Echevis) où l'on déguste de délicieuses truites fumées de la Vernaison, la petite rivière du coin. C'était délicieux et "l'aire de jeux" pour les enfants est juste à tomber : bateau de pirates, bac à sable, cabane, balançoires et étang pour pêcher...
Et une petite pose des plus mignonnes à la fontaine aux Ours de la Chapelle-en-Vercors. Bisous à tous !

dimanche 24 mars 2019

Il aura fallu y croire

Alors revenir sur tout ce qui s'est passé depuis cet été, ça prendrait du temps. Alors disons que j'ai choisi quelques photos parce qu'en même temps faire comme si de rien n'était, c'était impossible. Alors si le coeur vous en dit, le mieux serait d'écouter cette chanson, celle qui a tant bercé mon enfance et que maman a sûrement emportée là-haut. Alors cet été entre le Lot-et-Garonne, les montagnes Corses et les Hauts-Plateaux de Saint-Agnan, les filles ont disséminé leurs sourires et leur bonne humeur et tout d'abord auprès de maman.
Marie était là et on lui rendait visite souvent.
Puis la rentrée a repris son rythme effréné avec comme toujours l'anniversaire de Dalva à peine un mois après.
Puis disons qu'ensuite les vacances de la Toussaint ont pris tout leur sens pour nous. Après avoir accompagné maman, il a fallu lui rendre hommage par-delà les régions qu'elle aimait tant : le sud-ouest bien sûr avec ce soleil d'été indien pour lui dire au revoir et puis bien entendu sa corse d'adoption, celle qu'elle a rencontrée à 21 ans et que son coeur n'a plus jamais quittée. Aujourd'hui elle repose face aux montagnes bocognanaises et il ne m'a jamais tant tardé d'y retourner cet été pour m'asseoir à ses côtés sur cette pelouse rase de montagne et y déposer une fleur et mes mots. Pendant tout ce temps les filles ont grandi bien sûr et l'automne s'est installé par chez nous.
Suivant cette trajectoire initiatique, nous avons pris notre courage à deux mains pour retourner à Villeréal, fêter ensemble ce "premier" Noël dans ses murs et rapatrier tout ce que nous pouvions de ces souvenirs d'enfant, d'adolescent et d'adultes. Et pour tous ces événements nous avons été ensemble et c'est peut-être ça le signe d'une famille "réussie", pas parfaite, mais pas stérile en tout cas.
Alors nous avons poursuivi avec l'anniversaire grenoblois de notre père, ce qui reste plutôt inédit et puis une virée parisienne pour revoir tous ces gens que l'on aime tant mais que l'on ne voit pas si souvent : Peggy, Eddy, Tristan, Astrid, Hélène, Sacha, Marceau, Caroline, Julie, Nabil, Lina, Elias, Marie-Paule, Monique, Stéphane, Alexandre.
Et on a encore poursuivi avec des randonnées dans d'autres montagnes ici à Grenoble. En Chartreuse sous la dent de Crolles, au-dessus du lac de Monteynard et au pied du Vercors. Encore une fois ensemble.
Là où tu es, là où nous sommes, nous ne cesserons jamais d'être ensemble.